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Mlle
R. souffre de douleurs
aux genoux et aux chevilles
et consulte un médecin
rhumatologue à
l’hôpital
C. , qui lui prescrit
du Tolovol .
Un second
médecin de l’hôpital
confirme le diagnostic
de polyarthrite et le
traitement donné.
Au bout d’un an,
Mlle R. se plaint de douleurs
mammaires.
En un mois, sa poitrine
passe de 117 cm 127 cm
et prend 4 kg. Durant encore
une année, Mlle
R. va consulter divers
spécialistes (
endocrinologues, gynécologues
) .
Finalement,
le Dr T. de l’hôpital
N. découvre que
cette hypermastie est
directement liée
à la prise de D
Pénicillamine contenue
dans le Tolovol .
L’hôpital
refusera de reconnaître
sa responsabilité
alors que la méconnaissance
des effets secondaires
du Tolovol a bien été
la cause directe du préjudice
subi par Mlle R durant
2 ans et dont elle gardera
des séquelles d’ordre
esthétique.
Mlle
R . adhère à
l’association SAVA
qui Étudie le dossier
et l’oriente pour
avis auprès d’un
de ses avocats . Celui
- ci obtiendra la désignation
d’un médecin
expert par le Tribunal
administratif qui reconnaîtra
la responsabilité
pleine et entière
de l’hôpital,
employeur des médecins
prescripteurs.
Mlle R. sera indemnisée
de la totalité
de son préjudice.
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